Cut Copy – Zonoscope
J’ai découvert Cut Copy avec “In Ghost Colours” en 2008. Du synth-pop dance ensoleillé, bourré de claviers analogiques, directement dépoussiérés de mon adolescence dans les années 80. J’en ai des visions de mes vieilles cassettes TDK usées à la corde qui jouaient dans mon très technologique Walkman de Sony, tsé le petit modèle rouge qui marchait avec juste 2 batteries AA, pis auto-reverse en plus, oui monsieur! Ce style est toujours pour moi un terrain glissant car la ligne est souvent très mince entre l’électro-pop bien construit et le mauvais dance-pop générique pré-digéré, genre de Cheez Whiz musical pour lequel les années 80 est la décennie championne incontestée. Cut Copy vient parfois près de cette ligne sans toutefois jamais vraiment la traverser. Sur son dernier album, pas de surprise, on reste exactement dans cette zone et c’est tant mieux car Cut Copy y semble très confortable.



Tout débute par un court périple de 3 jours à Québec question de bien finir les vacances. Premier constat, la radio de Québec est tout simplement insupportable: animateurs qui parlent sans cesse et surtout qui s’écoutent parler comme c’est pas possible, huit tounes francophones sur 10, etc. A real recipe for disaster.