The Em Cravens Band — Live at the Firehouse
Mon passage à SXSW Interactive n’a pas été truffé de découvertes musicales, malheureusement. C’est que le légendaire festival SXSW Music a lieu au lendemain de la fermeture du volet interactif. Bref, je n’ai pas eu la chance des amis et ex-collègues de Bande à part. Alors que BAP commençait tout juste à se taper Austin dans toute sa splendeur, j’étais dans l’avion, direction Montréal.
N’empêche, j’ai quand même eu droit à quelques belle trouvailles ici et là en flânant dans les nombreux bars de la 6th Street à Austin.
La plus belle est sans conteste le Em Cravens Band, un collectif de trippeux de folk / blues / americana qui exisite en tant que groupe depuis à peine quelques mois. leur répertoire consiste d’un méli-mélo de pièces originales et de reprises complètement refaites à la main du band. Sur scène, ils dégageaient une énergie, une passion et une sincérité pas possibles. Un coup de coeur instantané.
Comme le groupe est naissant, ils n’ont évidemment pas d’album à leur actif. Mais au moment où je les ai vus, ils venaient tout juste de lancer leur page MySpace ainsi que leur site Web. Et à mon grand bonheur, j’ai découvert sur ce dernier leur demo intitulé “Live At The Firehouse” — une performance live de 8 morceaux, très représentative de ce qu’ils ont livré à SXSW.
Amateurs de Ray Lamontagne, A.A. Bondy, Kings of Leon, et autres chanteurs qui font étalage de leurs trippes à chaque fois qu’ils chantent, vous allez aimer, c’est certain.
Extrait : You Only Love Me When I’m Gone
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J’ai toujours entretenu une relation amour/haine avec la musique country. D’un côté, il y a tout un monde qui me fait faire de l’urticaire juste à y penser : celui de Garth Brooks et autres porte-étendards de la culture Country-Pop à la Achy Breaky Heart. Celle des Rhinestone Cowboys avec leur patriotisme démesuré et leurs gros Ford F-350.
5e album des coqueluches de la crowd Indie-Folk ayant élu domicile dans les Starbucks de la planète.
Je vous fais part de ma découverte en ce petit vendredi matin tranquille: ‘It’s allright’ de Bang Gang. Oui oui, je sais, ce n’est pas nouveau, loin de là: c’est sorti en 2003.
Je vais faire du pouce sur
J’ai découvert Andrew Bird sur le tard, avec son album
La planète Web n’a pas vraiment besoin d’une autre critique du dernier album de Bruce, mais comme je suis le plus fini de ses fans, je ne peux pas laisser passer sous silence cette nouveauté.
J’ai fait cette découverte il y a environ 1 1/2 mois et j’avais littérallement été jeté sur le derrière tellement je ne m’y attendais pas. Tout a commencé avec un petit film indie que mon regard a croisé quelque fois au club vidéo, mais que j’hésitais toujours à louer. Après avoir finalement fait le saut un soir de février, j’en fut quitte pour une belle découverte. Le film s’intitule ‘Once’ et en gros c’est une histoire d’amour qui se passe à Dublin entre un guitariste amateur et une jeune musicienne d’origine Tchèque. Pas trop impressionné jusqu’ici ?
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